Feuuuuuu !
Non . Ce n'est pas une guerre . Quoique...
Depuis un certain moment, règne dans certains cerveaux scientifiques, un semblant d'antipathie à l'égard des littéraires.
Préjugés, idées reçues, ignorance, ... une multitudes de facteurs rendant les esprits cartésiens d'un infâme jugement envers les dévoreurs de bouquins.
Attention: je ne compte pas me rabaisser à ces gens aux esprits de corps. Je tente de les faire réfléchir aux propos qu'ils avancent et de démolir les idées toutes faites. Je ne m'attend pas à des réactions explosives ni à un changement quelconque car comme le disait Einstein : " Il est plus facile de désagréger un atome qu'un préjugé" .
Voici tout d'abord quelques exemples de calomnies et de répliques manquant de finesse et de preuves :
"L comme Limité" = Dans la filière littéraire, nous avons la chance d'étudier toutes les matières, non pas en surface, mais avec utilité.L'histoire (bien que je m'oppose totalement à cette matière aux propos à demi erronés car figurez-vous qu'elle est basée sur des témoignages. Or ces derniers ne sont pas toujours objectifs.) nous mange 4h par semaine. Le français s'impose bien évidement avec 6h de cours: découverte d'auteurs aux grands esprits, philosophie Voltairienne nous blâmant les vices du genre humain...Un tout ayant pour but de réussir à nous exprimer avec aisance, d'écrire SANG PHÖTE D'AURTOGRAFE, de nous faire découvrir le monde dans lequel on vit par des écrits qui sont ,purement et simplement, le reflet de la société. Avec 11h de langues étrangères, cela nous procure un atout également pour se faire une place dans le monde professionnel et social. En physique et biologie, nous avons un programme élargissant notre culture générale. Les expériences minutieuses ne nous sont en aucunement réservées mais figurez-vous que le nombre de molécules présentes dans un morceaux de gruyère de 10,68g avalé dans un premier temps par un hiboux puis par un âne qui le régurgitera nous plonge dans une profonde indifférence. Les mathématiques, suffisantes pour nous permettre de vivre sans frustration,sont basées sur la logique et contrairement à ce que certaines personnes peuvent croire, le stade de l'addition, de la multiplication, de la soustraction ou de la fraction a été dépassé comme tout le monde à l'école primaire.
"Ouais mais les L ils branlent rien" = En plus d'être exprimée avec un manque de classe, cette remarque est erronée.Si il se peut que nous ayons moins d'heures de cours que les S (cela reste à prouver), nous avons un travail à faire en dehors des cours systématique qui nous prend beaucoup de temps. Cela reste après un jugement à faire sur chacun des élèves qui, comme partout, n'attachent pas la même importance au travail scolaire.
"L comme Loupé" = Tellement stupide que j'ai envie de répondre avec le même engouement : Et toi t'as vu ta gueule ? !
Parce qu'il faut de tout pour faire un monde,
Parce qu'ils n'y a que les personnages butés/bornés/obtus qui considèrent que nous n'avons pas d'avenir,
Parce que notre attitude parfois jugée désinvolte est peut-être la conséquence de l'interprétation de notre regard sur la société qui tourne à l'envers,
Parce que nous sommes tous différents et que militant pour le développement du camembert en Asie ou opposant à l'exposition des tanches dans les poissonnerie de quartier , on a tous notre mot à dire.
On réfléchit par nous même, pas besoin de théorème, pour intégrer les personnes en situation de handicap dans la société ou faire passer des informations par le biais de la presse, la télévision ou la radio, de mathématiques point n'en faut.
Notre seule barrière dans les universités, écoles ou autres études supérieures est la poursuite dans la médecine. Or, nous avons fait le choix de ne pas continuer sur ce terrain.
Un peu de lumière dans les jugements opaques, sans brillance.
"Faut-il réussir dans sa vie ou réussir sa vie? ", Jocelyne Genin.
"C'est la marque d'un esprit cultivé qu'être capable de nourrir une pensée sans la cautionner pour autant."
Aristote